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L’admission en 1er cycle universitaire

Le premier cycle conduit au grade académique de bachelier dit de transition.
Ce grade sanctionne une formation de base généralement indispensable pour aborder le deuxième cycle ainsi qu’une large formation scientifique générale.
Sa durée est de trois ans (180 ECTS). Pour en savoir plus sur les conditions d’admission, c’est ici.

Condition générale

Pour accéder au premier cycle de l’enseignement universitaire, les futurs étudiants doivent posséder un Certificat de l’enseignement secondaire supérieur (CESS).
Ce CESS peut être obtenu par la réussite :

- d’une sixième secondaire générale, technique de transition ou technique de qualification ;

- d’une septième professionnelle ;

- d’une session d’examens passée devant un jury de la Communauté française ;

- d’une formation organisée par une école de Promotion Sociale ;

- d’une formation organisée par un CEFA .

Le futur étudiant peut également accéder aux études universitaires de premier cycle s’il est en possession :

- d’un diplôme délivré par un établissement d’enseignement supérieur de la Communauté française sanctionnant un grade académique ;

- d’un titre d’enseignement supérieur délivré par un établissement d’enseignement de Promotion Sociale ;

- d’une attestation de réussite des examens d’admission organisés par les établissements d’enseignement supérieur ou par un jury de la Communauté française et dont les programmes sont arrêtés par le Gouvernement après consultation du conseil compétent. Cette attestation donne accès aux études des secteurs ou des domaines qu’elle indique ;

- d’un diplôme, titre ou certificat d’études similaire à ceux mentionnés aux points précédents délivré par la Communauté flamande, par la Communauté germanophone ou par l’École royale militaire ;

- d’un diplôme, titre ou certificat d’études étranger reconnu équivalent à ceux mentionnés aux points précédents en application de la loi, d’un décret, d’une directive européenne ou d’une convention internationale.

Autres conditions

L’accès au premier cycle de l’enseignement universitaire est également subordonné au paiement du minerval et/ou des droits d’inscription complémentaires.

Il est également conditionné par la connaissance suffisante du français. Cette preuve peut être apportée :

- soit par la possession d’un diplôme, titre ou certificat d’études mentionnés précédemment délivré en Communauté française ou sanctionnant des études comprenant suffisamment d’enseignements en langue française ; le Gouvernement fixe les conditions minimales que doivent satisfaire ces études ;

- soit par la réussite d’un examen spécifique organisé à cette fin par un ou plusieurs établissements d’enseignement supérieur, suivant des dispositions arrêtées par le Gouvernement ;

- soit par l’attestation de réussite d’un des examens, épreuves ou concours d’admission aux études d’enseignement supérieur prévus par ce décret et organisés en Communauté française.
Les universités organisent une épreuve de maîtrise suffisante de la langue française au moins deux fois par année académique.

Conditions d’admission spécifiques aux études d’ingénieur civil

Les candidats aux études d’ingénieur civil, en plus du diplôme requis et du paiement du minerval, doivent également réussir un examen d’admission. Cet examen vise à évaluer les aptitudes générales à entreprendre des études supérieures et les compétences spécifiques pour les études du domaine. Elle porte sur les matières suivantes : le français, les mathématiques, les sciences (physique, chimie, biologie, géographie), l’histoire, une deuxième langue (néerlandais, anglais, allemand ou latin, au choix de l’étudiant).

Cette épreuve est organisée en concertation par les universités habilitées à organiser des études de premier cycle en sciences de l’ingénieur.

Conditions d’admission spécifiques pour les étudiants non-résidents

Depuis la rentrée académique 2006-2007, un décret de la Communauté française régule le nombre d’étudiants non-résidents s’inscrivant pour la première fois dans certains cursus de premier cycle. Cette mesure concerne les formations universitaires suivantes : kinésithérapeute et vétérinaire.

Conditions spécifiques aux formations en médecine et en sciences dentaires

Pour différentes raisons de politique de la santé, le nombre de médecins et de dentistes admis à pratiquer la médecine générale ou spécialisée et la dentisterie dans le cadre de l’INAMI, c’est-à-dire de la sécurité sociale belge, a été limité.
Pour répondre aux quotas déterminés par le gouvernement fédéral, les facultés organisant ces deux formations sont contraintes de mettre en œuvre une procédure de sélection des étudiants.
Un décret voté par le parlement de la Communauté française en juin 2005 instaure cette sélection des étudiants dans chaque université à l’issue de la première année du premier cycle des études de médecine ou de sciences dentaires. Seuls les étudiants sélectionnés au terme de la première année de bachelier recevront une attestation leur permettant de poursuivre en deuxième année du premier cycle des études de médecine ou de sciences dentaires.

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