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Principales caractéristiques de l’ECTS

La reconnaissance académique totale est une condition sine qua non de la mobilité étudiante dans le cadre des programmes Erasmus et Socrates. La reconnaissance académique totale suppose que la période d’études à l’étranger (y compris les examens et autres formes d’évaluation) remplace effectivement une période d’études comparable (y compris les examens et autres formes d’évaluation) au sein de l’établissement d’origine, en dépit des éventuelles différences de contenu du programme fixé.

Une bonne communication et de la souplesse sont nécessaires pour faciliter la reconnaissance académique des études entreprises ou terminées à l’étranger. Les coordonnateurs ECTS ont, à cet égard, un rôle déterminant à jouer dans la mesure où il leur incombe essentiellement de traiter les aspects académiques et administratifs de l’ECTS.

Un système favorisant les partenariats

L’ECTS est avant tout une méthodologie destinée à créer la transparence, à établir les conditions nécessaires au rapprochement entre les établissements et à élargir l’éventail des choix proposés aux étudiants. Son application par les établissements facilite la reconnaissance des résultats académiques des étudiants grâce à l’utilisation de mesures comprises par tous de la même manière - les « crédits » et les notes - ainsi que par une meilleure compréhension des systèmes nationaux d’enseignement supérieur.

Le système ECTS est fondé sur trois éléments de base : l’information sur les programmes d’études et les résultats de l’étudiant, l’accord mutuel (entre les établissements partenaires et l’étudiant) et l’utilisation de crédits ECTS (valeurs qui représentent le volume de travail effectif de l’étudiant).
Ces trois éléments de base sont rendus opérationnels par le biais de trois documents clés, à savoir le dossier d’information, le formulaire de candidature/contrat d’études et le relevé de notes. Mais l’aspect essentiel de l’ECTS est qu’il est mis en oeuvre par les étudiants, les enseignants et les établissements eux-mêmes dans la mesure où ils souhaitent que la partie des études faites à l’étranger soit reconnue comme partie intégrante du programme d’études.
En soi, l’ECTS ne détermine nullement ni le contenu, ni la structure, ni l’équivalence des programmes d’études. Il s’agit là de questions de qualité à régler par les établissements d’enseignement supérieur eux-mêmes au moment d’établir, par des accords bilatéraux ou multilatéraux, les bases d’une coopération adéquate.

L’ECTS repose sur l’utilisation volontaire et sur la confiance mutuelle, au niveau académique, entre les établissements partenaires. Chaque établissement choisit ses propres partenaires.
La méthodologie proposée par l’ECTS donne aux intéressés les instruments appropriés pour établir la transparence et faciliter la reconnaissance académique.

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